Journal de rituels — Fatigue mentale
Il y a une fatigue que le sommeil ne répare pas. Une fatigue qui ne vient pas du corps, mais de l’esprit qui n’a jamais le droit de s’arrêter.
Penser. Anticiper. Organiser. Même au repos, le mental continue. Comme un fond sonore permanent.
La surcharge invisible
La fatigue mentale ne crie pas. Elle s’installe.
Difficulté à se concentrer. Sensation de lourdeur. Irritabilité sans raison claire. Envie de silence, mais incapacité à le trouver.
Ce n’est pas un manque de motivation. C’est un trop-plein.
Pourquoi ralentir devient nécessaire
Dans un monde qui valorise la vitesse, ralentir peut donner l’impression de perdre du temps.
En réalité, c’est souvent le seul moyen de ne pas se perdre soi-même.
Le corps sait. Mais l’esprit oublie de l’écouter.
Le rituel comme point d’ancrage
Le rituel n’est pas une solution miracle. C’est un rappel.
Une tasse chaude. Une plante infusée. Quelques minutes sans objectif.
Juste être là. Respirer. Laisser retomber la pression.
Apaiser sans forcer
Certaines plantes accompagnent ces moments avec douceur. Sans stimuler. Sans contraindre.
Elles n’imposent rien. Elles soutiennent.
Comme un espace que l’on rouvre, lentement.
La fatigue mentale n’est pas une faiblesse. C’est un signal.
Celui qu’il est temps de revenir à l’essentiel.
Ralentir est un acte de résistance.


